Ma vie est chamboulée en ce moment, pas le temps de respecter mon engagement...J'avais dit que je publierais des billets qui vous racontent la suite et fin de mon séjour à Ouaga...Ouagadougou est loin, j'y ai laissé des amis, ils ont subi les dernièrs événements : manifestations, représailles des militaires, des commerçants, bâtiments brûlés, coups de feu de Kalachnikov tirés en l'air, vol et vandalisme chez des particuliers, la terreur, le couvre feu...Ils vont bien : les enfants de la Maison du coeur, et mes amis. Je les ai eu au téléphone. Je voudrais être auprès d'eux. J'espère que ma nouvelle vie ne m'empêchera pas de retourner là-bas l'hiver prochain.
En attendant, je bosse mes mini-mémoires à rendre pour fin mai...C'est dur, dur !! Il faut tenir bon, et je pense à eux pour me motiver.
J'espère d'ici un long moment parvenir à renouer avec mon blog et vous en dire plus.
Il semble que la situation se soit stabilisée au Burkina; les jeunes, mes amis communiquent avec Internet quand il n'y a pas de panne de courant, nombreuses depuis le mois de mars. Internet leur permet de rester en contact avec moi même sporadiquement et a surtout permis de relayer au moment des événements, des informations que le gouvernement ne pouvait pas intercepter; ainsi en va-t-il de ces pays où règnent soit des dictatures soit des gouvernants autoritaires et corrompus. Le ras le bol se fait aussi sentir pas seulement en Tunisie, au Maroc, en Syrie, en Côte d'Ivoire ou en Lybie. Les jeunes gens et moins jeunes que j'ai rencontrés m'ont manifesté leur désir de voir évoluer leur pays définitivement vers de vraies démocraties.
Nous devons penser à eux, moi c'est mon cas et j'espère que cela se fera.
Allez à bientôt à toutes et tous !
En attendant, je bosse mes mini-mémoires à rendre pour fin mai...C'est dur, dur !! Il faut tenir bon, et je pense à eux pour me motiver.
J'espère d'ici un long moment parvenir à renouer avec mon blog et vous en dire plus.
Il semble que la situation se soit stabilisée au Burkina; les jeunes, mes amis communiquent avec Internet quand il n'y a pas de panne de courant, nombreuses depuis le mois de mars. Internet leur permet de rester en contact avec moi même sporadiquement et a surtout permis de relayer au moment des événements, des informations que le gouvernement ne pouvait pas intercepter; ainsi en va-t-il de ces pays où règnent soit des dictatures soit des gouvernants autoritaires et corrompus. Le ras le bol se fait aussi sentir pas seulement en Tunisie, au Maroc, en Syrie, en Côte d'Ivoire ou en Lybie. Les jeunes gens et moins jeunes que j'ai rencontrés m'ont manifesté leur désir de voir évoluer leur pays définitivement vers de vraies démocraties.
Nous devons penser à eux, moi c'est mon cas et j'espère que cela se fera.
Allez à bientôt à toutes et tous !
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